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Les badboys du football, qui sont-ils ?

Les badboys que nous allons vous présenter ne sont pas des stars de la chanson ou de cinéma, mais des badboys du football. Qui sont-ils ? Et qu’ont-ils fait pour mériter ce titre ? Beaucoup de personnes les détestent parce qu'ils ont triché, ils ont détruit leurs adversaires, certains d'entre eux n'arrêtent pas de se battre. On se souvient tous du coup de boule de Zidane en 2006, mais son adversaire ne l'a-t-il pas mérité ? Ce dernier Marco Materazzi n'a pas cessé de chauffer tout le monde et les arbitres en faisaient parties. Luis Suarez, Mark Van Bommel ou encore Nigel De Jong, est-ce que ces noms vous disent quelque chose ?

Les 10 badboys du football

1 : Joey Barton

2 : Marco Materazzi

3 : Roy Keane

4 : Eric Cantona

5 : Luis Suarez

6 : Paolo Di Canio

7 : Mark Van Bommel

8 : Nigel De Jong

9 : Andoni Goikoetxea

10 : Vinnie Jones

Le sport est une discipline où parfois, les performances des athlètes, tant sur le plan physique que psychologique sont poussées à leurs limites. Ceci se manifeste surtout au niveau des sports individuels. Dans les sports collectifs en revanche, c’est la performance collective qui prime sur tout le reste. C’est le cas notamment dans le football. Outre l’esprit d’équipe qui est donc de rigueur, la barre est mise très haute en termes de fair-play. Si la plupart des matchs de foot sont précédés par un rituel spécifique en matière de fair-play, certains joueurs sortent pourtant du lot. Beaucoup d’amateurs, de passionnés et de professionnels de la discipline les considèrent comme les badboys du football.

D’Éric Cantona, à Paolo Di Canio, en passant par Marco Materazzi ou encore Joey Barton, la liste est longue. Si ces joueurs sont ou étaient particulièrement respectés dans leurs équipes respectives, ils sont également connus pour leurs nombreux méfaits sur et en dehors du terrain. Au risque d’offusquer leurs admirateurs, nous ne nous attarderons plus sur les faits qui les ont rendus tristement célèbres, mais plutôt l’image peu reluisante qu’ils donnent au monde du ballon rond. Pour certains admirateurs les clubs de leurs villes représentent tout. Beaucoup d’entre eux se disent même prêts à mourir pour elles. Une véritable passion en soi. Mais derrière cette passion ardente manifestée par les supporteurs, se cachent parfois des actes qui ternissent l’image d’un club de football. Beaucoup de gens retiendront l’affrontement ouvert qui s’est produit lors d’une édition précédente de la coupe du monde où les supporteurs de l’équipe d’Angleterre en sont venus aux mains, avec ceux de l’équipe d’Allemagne. Bien que les badboys choisis dans notre classement soient des icônes vivantes de méfaits sur le terrain, les supporteurs eux non plus ne sont pas exempts de tout reproche. Est-ce la pression qu’ils ont du mal à gérer ? Nul ne le sait. Toujours est-il que chacun d’entre eux s’est dévoué corps et âmes pour leur club, un dévouement allant parfois au-delà du tolérable. Si certains comme Éric Cantona, Marco Materazzi ou encore Luis Suarez se sont illustrés pour leurs comportements violents, d’autres comme Joey Barton ou encore Paolo Di Canio, ont été placés dans notre liste pour leur comportement hors du terrain.

Si Eric Cantona, ancienne, légende de Manchester United, a été rendu tristement célèbre suite à son agression sur l’un des supporteurs du camp adverse, Marco Materazzi lui, a souvent fait la une des journaux pour son comportement quelque peu agressif pendant les temps d’arrêt en cours de match. Une renommée qui a atteint son apogée lors de la finale de la Coupe du Monde 2006, menant à l’expulsion de Zinedine Zidane. Un autre bad boy aussi d’ailleurs. Luis Suarez pour sa part est surnommé par beaucoup de joueurs comme « le vampire de l’Uruguay ». Pour cause, au cours d’un match il trouvait toujours une occasion pour mordre un joueur de l’équipe adverse. En ce qui concerne Joey Barton, il aurait brûlé l’un de ses coéquipiers au cigare à la suite d’une bagarre à l’entrainement. Par ailleurs, ce footballeur a également fait la une des tabloïds anglais pour une histoire de nombreux paris, dont ou encore de son addiction à l’alcool. Paolo Di Canio quant à lui, a rapidement fait le tour des unes des journaux nationaux quand à suite d’un but, il tend le bras vers l’avant de la même manière que le faisaient les nazis, à l’époque. De quoi s’attirer des réactions virulentes à son encontre. Pire encore, même à sa retraite, une photo de lui le révélait avec un tatouage représentant le Duce, cet ancien dictateur de la même trempe que celui des nazis.